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il y a 3 heures
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Wild Horse Nine, la critique


Après Bons baisers de Bruges, Martin McDonagh offre à son public un Wild Horse Nine grinçant. Notre critique.


Par Clémence Duranton


Wild horse nine extrait
John Malkovich and Sam Rockwell in WILD HORSE NINE. Photo by Searchlight Pictures/Diego Araya Corvalán, Courtesy of Searchlight Pictures. © 2026 Searchlight Pictures. All Rights Reserved.


C’est une histoire d’amitié pas comme les autres. Chris (John Malkovich) et Lee (Sam Rockwell) sont agents de la CIA. Chris est condamné, Lee a donc accepté de l’emmener sur l’île de Pâques pour un dernier voyage.



Pas question pour autant de tomber dans le mélodrame, le réalisateur britannique Martin McDonagh (Bons baisers de Bruges, 3 Billboards, les panneaux de la vengeance…) laisse ici s’exprimer tout son style grotesque, son humour grinçant, ses personnages cyniques.


Malkovich au sommet de son art campe un personnage faussement perdu, rétrograde, politiquement incorrect


extrait wild horse nine
Sam Rockwell and John Malkovich in WILD HORSE NINE. Photo by Searchlight Pictures/Diego Araya Corvalán, Courtesy of Searchlight Pictures. © 2026 Searchlight Pictures. All Rights Reserved.

Le binôme mal assorti prends corps, le spectateur comprend la relation professionnelle devenue fraternelle. Malkovich au sommet de son art campe un personnage faussement perdu, rétrograde, politiquement incorrect face à un Sam Rockwell tout en tensions.






Derrière cette toile humaine, celle de la politique, l’assassinat de Kennedy, le coup d’Etat chilien de 1973… McDonagh manie la réalité avec brio, elle devient trouble, absurde, le spectateur ne sait plus s'il doit rire, pleure, voire les deux en même temps. Qu'importe, c'est très réussi.




affiche wild horse nine

En salle le 4 novembre












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