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  • il y a 2 jours
  • 2 min de lecture

Pourquoi Toy Story 5 est un excellent pixar


MULTI a vu, non sans appréhension, Toy Story 5, le dernier né des studios Pixar. Voici pourquoi il faut aller le voir. Et oui, quelque soit votre âge.


Par Clémence Duranton


toy story pixar woody buzz et jessie
Jessie, Buzz et Woody à nouveau réunis ©pixar/Disney



bonnie dans toy story 5
Bonnie, outsider au milieu des écrans / Pixar

L’histoire

Dans la chambre de Bonnie, tout semble se passer pour le mieux. Mais la petite Bonnie, rare fillette de son âge qui joue encore avec de véritables jouets quand tous ses camarades sont cloués à un iPad, peine à se faire des amis.



Ses parents ont donc l’idée (lumineuse…) de lui acheter une tablette qui lui permette de parler avec les filles de sa classe et de jouer avec elles en ligne. C’est là que débarque Lilypad. Et chez les jouets délaissés par une enfant totalement hypnotisée par son écran, la panique s’installe. Jessie, nouvelle shérif de la chambre, se lance le défi de faire jouer Bonnie à nouveau dans la "vraie vie".


Quand Bonnie peine à se faire des amies, ses parents lui offrent la terrible tablette lilypad.


L’avis de MULTI

jessie et pile poil dans Toy Story 5
Aux côté de Jessie et Pile-Poil, les nouveaux personnages du film : Atlas, Rouleau Pote et Snappy

Le film s’attaque à des sujets de société qui auraient pu alourdir l'ensemble mais garde la légèreté des trois premiers volets. Le propos est réaliste sans être fataliste, séduit les enfants et les parents tout en les amenant à réfléchir à la place qu’a pris la technologie dans nos vies.


Il y a de l’aventure, de jolis clins d’œil au film originel, des courses poursuites, des imprévus et ces dialogues à double sens propres à la saga qui font pouffer petits ou grands. D'ailleurs, la version française, portée par les voix originales de la saga (Jean-Philippe Puymartin pour Woody, Richard Darbois en Buzz l’Éclair, Barbara Tissier en Jessie), mais aussi Marine Leonardi (Snappy), Jonathan Cohen (Rouleau Pote), Jean-Pascal Zadi (Atlas) et Laura Felpin (Lilypad) chez les nouveaux personnages, est particulièrement savoureuse.


Mais il y a surtout, dans Toy Story 5, ce sentiment d’une innocence retrouvée, propre au premier volet. Pixar a réussi à retranscrire le regard que le studio avait au moment de son premier long métrage, il y a 30 ans. Et nous replonge, nous aussi, dans cette émotion si particulière.


Fini le réalisme de Toy Story 4, revoilà les couleurs vives, les dessins aux crayons de couleurs, les cris d’enfants... On rit, on pleure, on est happé, ému, touché.

Fini le réalisme de Toy Story 4, revoilà les couleurs vives, les dessins aux crayons de couleurs, les cris d’enfants, les mélodies qui donnent des frissons et les chambres laissées en chantier pour partir goûter après une attaque de dinosaures en armures. On rit beaucoup, on pleure un peu, on est happé, ému, touché.


Les équipes ont donc tenu leur promesse : prendre soin de la licence, réveiller notre âme d'enfant et donner envie à tous les bambins de lâcher les écrans pour jouer. Pour de vrai.



affiche Toy story

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